"Comment ils m'ont raté ma vie"

 

Article commencé en 2017 par Thierry Descurieux et représente l'histoire de 1999 à 2019. 

Tout commence en 1999 quand je (Thierry Descurieux) constate que je touche une allocation de chômage (à Namur en Belgique) hors que je n'ai encore jamais travaillé légalement jusque là. Je travaillais certes déjà en tant que bucheron lorsque je n'avais pas l'envie d'aller à l'école ou rester dans mon fauteuil à rien faire mais jamais je ne me suis sentis bien de prendre un chômage sans avoir jamais travailler légalement. Je trouvais déjà à l'époque que on volais l'argent cotisé par les travailleurs et que cet argent aurait dû servir pour leur garantir leurs propre droits d'allocation de chômage.
 
J'ai décidé donc de commencer à rechercher (après mes heures de travail sans facture) après une petite activité d'indépendant que j'aurais pu réaliser dans mon garage vu que je n'avais que cela comme place afin de pouvoir commencer cette activité. Il fallait que cette activité me plaise car je n'avais déjà pas envie à l'époque de travailler dans des domaines d'activité que je n'aurais pas aimé sur le long terme. Le recyclage en général était une passion à l'époque et c'est naturellement que mes recherches se tournaient vers l'écologie. C'est comme cela que j'ai trouvé un artisan Canadien qui m'a proposé une activité de recyclage de pneus usés à réaliser déjà à partir de son garage familial.
 
C'était passionnant pour moi et j'ai pris le temps de faire un business plan qui m'a amené à acquérir une première machine afin de m'implanter en Belgique et par la suite une deuxième machine qui m'a permis de prendre place dans le marché Européen. En 2001, Le gouvernement Wallon (nous citoyens) décide de faire une publicité massive sur RTL TVI afin d'inciter les jeunes à se mettre indépendants en sachant très bien qu'ils allaient les inciter à se mettre en danger financièrement car aucune aide à l'époque n'existait. La Région Wallonne commençait seulement à créer des aides dont je n'ai jamais pu bénéficier car il y à toujours une ou l'autre règle et condition qui vous bloque afin d'en bénéficier, Les ASBL et centre d'affaire comme le BEP ne sont pas là pour vous aider mais plutôt d'apprendre de vos erreurs afin de faire mieux que vous. Je suis tombé dans le panneau et à chaque erreur que je faisais ou rapportais à l'une ou l'autre administration, ces erreurs étaient bénéfiques pour la Wallonie et ses institutions mais certainement pas pour moi qui n'a jamais été aidé concrètement par toutes ces infrastructures et citoyens travaillant pour eux.
 
Cette façon de faire, d'exploiter les citoyens se retrouve partout ailleurs. Prenez l'exemple du FOREM et ses infrastructures qui ont commencés à nous donner le chômage sans devoir rien faire (à mon époque) tout cela pour contribuer à construire les infrastructures qui existent maintenant mais qui ne servent pas pour les indépendants ou très peu. Quand vous regardez les gens qui sont au chômage et Forem ils ont tous plus de 40 ans et n'ont construit aucune de ses infrastructures dans les sens où les 40 ans et plus ont toujours travaillé en majorité avant de tomber sur le chômage vers 2015. Les 25 à 40 ans qui ont donc tous contribué à construire ces infrastructures ont pour la majorité été dégagé du Forem et chômage, à l'heure actuelle afin de les obliger à aller au CPAS. En passant, il ne faut jamais oublier que dès votre première demande d'argent au CPAS vous êtes liés à vie avec eux et le jour où vous héritez d'un bien ou liquidité, ceux-ci seront automatiquement gérés par le CPAS sans que vous puissiez dire quoi que se soit à cela. Si vous êtes dans le cas, vous avez certainement du remarquer qu'avant de vous donner un seul €, il demande à vos parents de signer un papier qui stipule bien qu'ils sont conscient que leur enfant à besoin d'aide financière et qu'ils ne veulent pas ou ne savent pas apporter cette aide.
 
Quoi qu'il en soit me voilà investir la somme de 750 000FB en 1999 dans ma petite entreprise afin de pouvoir assumer les investissements de toutes les machines nécessaire à la production de mes premiers produits et articles issus du recyclage de pneus. Dès le début je rencontre 100% de problème afin de pouvoir démarrer mon activité (qui est pourtant une activité artisanale) en toute légalité.
 
L'un de mes objectifs en commençant cette activité était de la légaliser et de pouvoir récolter des pneus usés, produire et vendre les produits fabriqués en toute légalité. Je me suis vite rendu compte que cela n'allait pas être facile avec les administrations Wallonnes de l'époque qui n'étaient pas du tout au courant des règles et lois qui existaient dans le domaine du recyclage de pneus. Ils n'auraient pas pu les connaître vu qu'il en existait très peu à l'époque dans le domaine du pneus usés. Je me rends donc compte que c'est une activité où il n'existe que très peu de lois et que je dois réaliser cette activité en fonction des lois futures qu'il vont commencer à mettre en place au fur et à mesure que des gens comme moi viendront pour s'informer sur les différentes règles à suivre et papiers à remplir afin d'être en ordre vis à vis des administrations.
 
Je me souviens encore du parcours du combattant que j'ai du faire lorsque j'ai fait mes démarches pour avoir une autorisation d'exploiter les pneus usés. 8 mois de galère et de demandes complètement stupides, du genre louer un entrepôt pendant toute la durée de la demande d'autorisation sans exploiter dans le lieu tant que l'autorisation n'est pas là. Une fois reçu mon permis d'exploiter dans mon garage familial uniquement (vu que je n'allais pas louer pendant 8 mois et perdre cet argent de location) je pouvais enfin me consacrer à l'approvisionnement en matière première "les pneus usés".
 
L'approvisionnement en matière de pneus est aussi une belle histoire à raconter. J'ai commencé à démarcher les garages vers 1999 afin de leur demander si je pouvais récupérer uniquement la matière de pneus que j'avais besoin qui sont les flanc de pneus. (La bande de roulage est un déchet que je ne peux recycler avec les machines actuelles) Il n'ont jamais voulu me laisser reprendre uniquement les flancs vu qu'il restait des déchets qu'ils ne sauraient même pas donner aux personnes qui viennent pour envoyer les pneus directement en Afrique ( Dans le temps c'était l'issue que les sociétés prenaient pour se débarrasser de ceux qui pouvaient encore être utilisés dans des pays comme l'Afrique où les normes sont pratiquement inexistantes à l'heure actuelle. Voyant que la solution des garages allait m'amener à devoir stocker les déchets dont je n'avais pas besoin, je me suis tourné vers la solution de débarrasser la carrière d'Onoz qui était remplie de pneus usés et qui ne servaient à rien. Je me suis donc tourné vers Monsieur Dossogne, Bourgmestre de la Ville de Jemeppe Sur Sambre afin de lui demander si il était possible de prendre en compte mon dossier où je proposais de débarrasser les flancs de pneus de la carrière et ainsi permettre de diminuer le volume de 100% de ces milliers de pneus qui prenaient toute la carrière d'Onoz. Le Bourgmestre et les instances de la Ville ont accepté ma proposition qui m'a permis de commencer l'approvisionnement de flancs sans devoir m'occuper des déchets de pneus que je ne savais pas recycler avec les machines actuelles. Après avoir commencé depuis 1 mois à m'approvisionner à la carrière, je remarque un jour qu'il y a des cadenas supplémentaires dont je n'ai pas la clé et en plus de cela des scellés de la police. Je contacte les instances de la Ville qui me confirment que l'accès m'est temporairement retiré car il y a eu des débordements dans la carrière à cause d'une manifestation organisée par l'ASBL "Les Castors" qui manifestait son mécontentement d'avoir cette carrière remplie de pneus depuis des 10ènes d'années. L'ASBL n'était sois disant pas au courant que j'étais entrain d'essayer de prendre en charge 20% de la matière et que cela commençait donc à arranger le problème de cette carrière. Suite à cela j'ai été convoqué à la commune d'Onoz afin d'y rencontrer les services de la Région Wallonne ainsi que le directeur de la police de l'environnement Monsieur Van Damme. Cette réunion à permis de me faire comprendre qu'il serait impossible à l'avenir pour moi d'exploiter les matières de pneus dont j'ai besoin de la carrière d'Onoz sauf si je respecte certaines règles comme une demande de permis d'exploiter pour la carrière d'Onoz mais en plus clôturer toute la carrière afin que personne ne puisse venir y jeter d'autres pneus. J'ai donc arrêter de m'approvisionner légalement par là. Me voilà sans matière première pour continuer mon activité.
 
On est en 2001 et je commence à avoir de bonnes références clients qui me permettent même d'avoir une commande chez MTS Benelux à Malone, qui me commande une couverture de sol de 100 m² d'une seule pièce. Il faut donc que je trouve la matière première dont je n'ai plus accès. Pour faire cette commande j'ai besoin de 3200 flancs de pneus soit 1600 pneus à exploiter. Je n'ai pas d'autre choix que de commencer à aller chercher les pneus dans les garages qui fournissent à l'époque 1,50€ par pneu de repris qui me permette de payer la reprise des déchets par Sita-Suez qui est l'un des repreneurs de déchets de pneus usés de l'époque. Dès le début de cette commande chez MTS-Benelux, je me suis retrouvé à rencontrer dans mon garage familiale Monsieur Van Damme de la police de l'environnement et qui me suivait depuis la réunions à Onoz. Ce Monsieur n'avait pas du tout été mis au courant que j'avais reçu un permis d'exploiter les pneus (par Mr Godzy son collègue) dans mon garage familial et me suivais de près depuis ce moment là afin de pouvoir me retirer ce permis d'exploiter dans le garage familial. Il à tout fait pour me mettre à bout et chaque détail qui ne convenait pas à sa mode à été signalé par lui afin de pousser la justice à me retirer mon permis d'exploiter. Il à réussi à force et c'est bien dommage d'avoir été enmerdé autant pour une petite activité artisanale de recyclage de pneus.
 
C'est à partir de ce moment que toutes les emmerdes commencent réellement Plus de permis d'exploiter dans mon garage familial, la police de l'envirronnement ayant réussis à me retirer mon permis d'exploiter dans mon garage familial, j'ai du me résoudre à chercher un autre endroit pour continuer mon activité et assumer les commandes que je commençais à récolter de plus en plus. Aucune aide concrète de la part du BEP qui est censé vous aider à entreprendre dans votre Région. Si une aide de Monsieur Sacré :-), une proposition d'avoir un entrepôt de plus de 1500m² mis à ma disposition gratuitement (zoning de Floreffe) à condition que je débarrasse tous les déchets plastique, semelles caoutchouc et pneus se trouvant dans l'entrepôt et qui l'encombraient complètement. J'ai appris par après via RTL-TVI que le débarrassage avait coûté plus de 2 000 000,00 €. Voilà leur fameuse aide au BEP et employés.
 
A force de chercher de l'aide (honnête) je tombe forcément sur des gens qui ne sont pas honnêtes Voyant que je ne savais m'en sortir seul à 21 ans devant toutes ses institutions, ASBL subsidiées par la Région Wallonne et les employés qui ricanaient plus en me voyant essayer de créer mon entreprise que de m'aider réellement à développer légalement mon entreprise j'ai du me résoudre à me tourner vers les personnes et structures qui venaient à moi. C'est comme cela que j'ai connu une première structure en statut d'ASBL qui regroupait des seniors de la Ville de Namur qui étaient sur le point de la retraite ou retraite et qui se réunissaient afin de pouvoir  soit disant soutenir les jeunes qui désiraient développer leur propre entreprise. Il n'existait pas encore à l'époque les guichets d'entreprise et le BEP commençait seulement à créer des formations et autres structures pour aider les jeunes indépendants.
 
Cette ASBL à voulu tout savoir sur mon activité de recyclage de pneus et à ainsi pris mes livres comptables afin de pouvoir analyser la situation comptable. Je n'ai à l'heure actuelle pas encore récupéré mes livres de comptabilité indépendant de l'époque, ce qui m'a déjà valus d'avoir des sacrés problèmes avec la justice. Il m'ont proposé de m'installer dans un entrepôt d'un de leur amis à Sart Saint Laurent sans se soucier vraiment qu'il fallait un permis d'exploiter dans le sens ou un ami d'un ami d'un contact aurait donné ce permis pour l'un des membres senior de la structure ASBL. En gros aucune aide concrète qui faisait réellement avancer le projet. J'étais plutôt mal partis avec eux et à 21 ans , pour eux, vous n'êtes qu'un gamin qui ne connaît rien à la vie donc j'étais dans un sens obligé de laisser le moteur démarrer et continuer avec eux pour structurer mon projet de recyclage de pneus usagés. Chaque fois que j'avais un représentant qui désirait vendre ou quelqu'un qui s'intéressait à l'activité pour l'une ou l'autre raison était repoussé, soit gentiment soit méchamment verbalement afin d'être sur d'avoir la main sur dieu sait quoi. Il était devenu impossible pour moi de développer correctement l'activité avec eux et faire en plus rentrer de l'argent pour payer les locations d'entrepôt. Voyant que cela ne bougeait pas je me suis quand même décidé à m'associer avec la société OPPINO afin de me défaire de ces personnes qui bloquaient mon projet.
 
Cela n'a pas été facile non plus avec OPPINO et son équipe composée de seniors Français et Belges. Des gens qui m'ont vraiment aidé à démarrer la production mais qui étaient très "m'as tu vu?" et dépenseurs et surtout très rêveurs d'un grand projet de recyclage hors que moi j'aspirais juste à trouver une solution pour m'approvisionner en matière de pneus que j'avais besoin et fabriquer les produits ainsi que les vendre. Non, eux voulaient un grand projet de recyclage de pneus avec des broyeurs sélectifs et plus de 2 500 000,00€ d'investissement dans le projet. Me voilà donc embarqué dans la société OPPINO qui reprend soit disant la main sur l'entrepôt de Sart Saint Laurent en continuant à payer les loyers sans faire de Facture au propriétaire Debelcon (nom d'emprunt) tout en continuant à me demander d'aller chercher des pneus dans les garages qui donnent toujours les 1,5€ par pneu pour se défaire des pneus usés. On continue à me demander plus de débarrassage de pneus que de fabrication et vente de produits issus du recyclage de pneus usés. La gérance d'Oppino me demande même de commencer à recruter des personnes de mon entourage afin de constituer une équipe d'ouvriers salariés, hors que moi même on n'était pas encore capable de me fournir une rémunération hors que je travaillais tous les jours.
 
J'investissais de mon temps et argent pour vivre tous les mois pour un éventuel projet qui me fera gagner de l'argent sur le long terme mais rien sur le moment présent hors que j'étais le seul à faire rentrer de l'argent dans cette société en fabricant et récoltant les pneus usés. J'apprends quelques mois plus tard que le gérant Belge d'Opinno est partit et a été arrêté en France pour des histoires d'escroquerie de société et il est incarcéré en France. Les autres seniors Français veulent continuer le projet mais en arrêtant la société Oppino et en créant une autre société en formation d'entreprise afin que l'investisseur Français ne soit pas rétissent à continuer le projet et investir ses 2 500 000,00€. J'assiste aux principales réunions de la formation d'entreprise, je vois et discute avec touts les acteurs étant donné que je participe au projet en incluant mon projet de recyclage (mon temps et argent pour vivre tous les mois) qui permettait d'avoir l'image d'une société qui recycle réellement ses pneus en des produits à valeur positive en attendant que les deux unités de recyclage soient montées et opérationelles. Je ne voyais pas dutout pourquoi je ne pouvais pas participer à ce projet dans le sens où j'aurais eu des actions et le tout pouvait être en plus transformé en salaire qui n'aurait fait qu'augmenter d'année en année. Un beau projet comme j'aurais aimé participer avec une unité de recyclage en Wallonie (Charleroi/Farcienne) et une unité en France. Je demande au gérant de la formation d'entreprise de voir toutes les preuves de demandes de permis d'exploiter sur le nouveau terrain de farcienne et la preuve que la formation d'entreprise à bien l'autorisation de déposer les pneus usés momentanément sur le terrain loué. Je vois les différentes discutions qu'ils ont avec les autorités de Charleroi dont Monsieur Despiegeller, le directeur du port autonome de l'époque et bien d'autres encore. En gros pas besoin de me méfier plus que cela de leur demande de continuer à débarrasser les pneus dans ce nouveau terrain. J'ai eu pourtant du mal à le faire et j'ai même refusé au début que les personnes qui travaillaient avec moi chez Oppino (et continuaient à me soutenir) viennent débarrasser les garages pour déposer les pneus sur le nouveau terrain. Je ne sentais pas dutout au fond de moi cette situation mais je ne pouvais aller contre les autorisations que les différentes administrations leur donnaient. Si je ne le faisais pas c'était un autre qui aurais pris ma place à un moment donné ou un autre et je perdais tout le projet. Lorque je déposais les pneus et voyant que tout se passait sans que l'on me dise quoi que ce soit du fait que j'avais les autorisations sur moi, j'ai continué en entassant plus de 15 000 pneus sur ce terrain loué par la formation d'entreprise.
 
Un jour je suis entrain de manger devant le journal télévisé de RTL-TVI et j'enttends parler d'un incendie de pneus à Charleroi et je me souviens encore m'être dit en rigolant "ha non pas chez nous hein :-)) "... Quelques secondes plus tard je m'aperçois que c'est l'endroit où nous avons notre terrain et que la matière première stockée est entrain de brûler. Je suis devenu blanc comme mort mais j'ai directement téléphoné au bureau de la formation d'entreprise afin d'avoir tout ces trous du cul de seniors au téléphone. Ces salopards n'ont jamais répondu et j'ai du cracher ce que je pensais via messagerie en ligne sans savoir que la police était déjà au bureau entrain de surveiller le tout et prendre les dépositions de tous ceux qui étaient encore présent et n'avaient pas encore pris la fuite. J'ai moi même reçu la visite de la police de Charleroi, Namur à plusieurs reprises et j'ai moi même fait mes dépositions à la police de Namur et à mon domicile. Je suis resté l'un des seuls à ne pas m'être dérobé en faisant jouer l'un ou l'autre contact pour m'en sortir. Je n'ai plus eu de nouvelle de tous ces seniors du jour au lendemain et il se sont tous enfuient en France en me laissant seul avec les emmerdes de la formation d'entreprise mais aussi avec l'entrepôt de Fosse La Ville qui n'était toujours pas vidé et qui devait l'être aussi.
 
2003 à été l'année où je me suis vraiment senti seul et abandonné par tous les plus vieux que moi qui avaient vraiment profité de la situation hors que tout ce que je demandais c'était de développer ma petite activité de recyclage de pneus dans mon garage familial et simplement fabriquer mes 400 paillassons par mois ou 100m² de couverture de sol industriel issus du recyclage de pneus usagés wallons. La justice n'ayant personne d'autre que moi sous la main, j'ai dû pendant 9,5 ans subir toutes leurs attaques et amendes si je ne débarrassais pas le terrain des pneus brûlés. Il m'ont mis 5000,00€ par jour de retard pour débarrasser le terrain. Je me suis retrouvé avec un huissier qui m'a demandé +- 985 000,00€ d'amende !!! Je vous garantit que sur 10 personnes à qui vous faites subir ce que j'ai subi, vous avez au moins 4 suicides sur les 10 personnes et 5 qui partent en dépression mais à vie sans plus jamais combattre ce système complètement injuste.
C'est pour moi une honte de voir les hommes ne jamais rien assumer et laisser toujours les autres qui n'ont rien à voir la dedans assumer tous les actes et fraudes fait par d'autres. Mais j'en peux rien, je suis honnête et je décide de ne pas me laisser faire et de continuer mon projet quoi qu'il arrive à partir de maintenant. Je reviendrai par la suite sur ma sentence et ce qui s'est passé pour moi en justice pour cette histoire.
 
Nous sommes maintenant en 2007 et là je tombe sur des camarades qui décident de continuer le projet avec moi mais via une structure qui s'appelle SMART ASBL et comme je n'ai rien à perdre et tout à gagner je décide de donner la chance à notre trio de choc ;-)
 
Tout ce que je vais vous raconter dans ce livre est la stricte vérité et j'ai vécu tout ce que vous allez lire et j'essaye de me souvenir du mieux que je peux des noms et statuts des personnes qui tournent autour de mon histoire. Cependant certaines personnes sont volontairement cachées, dans le sens où ils n'ont rien à voir directement dans l'histoire et je ne voudrais pas que mon histoire porte préjudice à des gens qui sont honnêtes et qui ont eu le réel désir d'aider à développer cette activité ou encore leur emploi.
 
Venez revoir cette article et les autres afin de connaître la suite qui sera mise en ligne des que j'ai le temps d'écrire. Certains seront choqué de mon histoire, d'autres m'en voudront d'écrire une réalité, mais je me sens obligé de le faire car j'en ai besoin, même si cela ne sert à rien.
 
Suite prochainement
 
Amicalement Fou,
 
Descurieux Thierry
 
La suite de l'histoire et le suivis jusqu'à maintenant ce fait exclusivement par la plate-forme Ultra-Libre via une inscription gratuite au programme qui sera officiellement ouvert à partir de Janvier 2024. Soyez les premiers à vous inscrire et participer aux avantages de s'inscrire à la Plate-forme Ultra-Libre
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